🧱 Une expérience difficile
Ce que l’Internet promet… et ce qu’il oublie.
L’Internet est aujourd’hui un outil incontournable pour quiconque souhaite partager une idée, une expérience, une connaissance, une vérité ou une vertu. Il a ouvert les portes à une ère nouvelle de connexion globale, de communication instantanée, et surtout, d’expression individuelle.
Mais derrière cette vitrine brillante, qu’en est-il de ceux qui peinent à en tirer profit ?
Ce blog existe pour eux.
Pour nous.
Les oubliés de l’algorithme.
Les Esclaves du système numérique.

Fig.1: Les Esclaves du système numérique.
🌐 Le rêve de la connexion universelle
Le web — via les réseaux sociaux — a offert un soutien inespéré à des millions de personnes.
Des intellectuels longtemps ignorés y ont trouvé une voix. Des penseurs, des créateurs, des poètes, des marginaux y ont trouvé un espace. L’Internet les a rapprochés, fait exister.
Mais ce rêve est incomplet.
Quand les moyens technologiques existent, mais que les règles du jeu sont biaisées, il ne suffit pas d’avoir des idées, du talent ou de la passion.
Il faut se battre pour exister.

Fig2: L’internet, un rêve est incomplet.
📧 Mes premiers pas dans le monde numérique
Mon aventure avec Internet commence en l’an 2000.
Je me rends dans un Cyber Café, abandonnant ma maison, parfois mes repas, juste pour créer une adresse Yahoo.
C’était nouveau, magique, libérateur.
Je m’amusais à envoyer des e-mails à des amis, juste pour m’habituer à cet outil révolutionnaire.
Puis est arrivé le choc.

Fig3:On peut créer une adresse Yahoo.
📘 Facebook : un changement radical
Facebook a été lancé en 2004, mais je n’en ai pris connaissance qu’en 2009.
Je m’en méfiais, peut-être par prudence. Ce n’est qu’en 2012 que je me connecte, sous anonymat.
Je découvre un monde nouveau : des débats, des publications, des profils étonnants.
Oui, c’était un progrès.
Mais une question me rongeait :
Où est l’argent pour les utilisateurs ?

Fig.4: Facebook, où est l’argent pour les utilisateurs ?
💼 LinkedIn : une lueur d’espoir ?
En 2018, je découvre LinkedIn.
Un autre univers. Plus professionnel. Plus prometteur.
Et oui, ce réseau m’a aidé. Il m’a offert une visibilité plus saine, des opportunités, des échanges sérieux.
Mais il manque encore des programmes concrets pour valoriser ses membres, notamment ceux qui produisent du contenu utile, éducatif, inspirant.

Fig.5: Linkedln manque encore des programmes concrets.
▶️ YouTube : entre espoir et frustration
Puis arrive YouTube.
Le géant de la vidéo. Le rêve de la monétisation.
Mais rapidement, je découvre l’envers du décor : des règles floues, des restrictions injustes, des comptes bloqués, une pression constante.
Google exige beaucoup… mais donne peu de liberté.
Pourquoi interdire les comptes multiples ? Pourquoi limiter ceux qui veulent investir leur énergie dans la création ?
Chaque chaîne représente des heures, des nuits, des espoirs.
On parle de liberté créative, mais on enchaîne les créateurs.

Fig.6: Youtube parle de liberté créative, mais il enchaîne les créateurs.
💭 Une critique constructive
Je crois que Google et les grandes plateformes doivent :
- Valoriser les utilisateurs, comme de véritables partenaires
- Fournir des outils professionnels gratuits à tous
- Créer d’autres modèles de rémunération
- Lutter contre le favoritisme
- Donner plus de souplesse aux créateurs (chaînes multiples, projets divers…)
- Penser à l’avenir du web, pas seulement à sa rentabilité
Sans nous, il n’y a pas d’Internet.
Pas de YouTube.
Pas de réseaux.
À quoi serviraient alors les satellites ?

Fig.7: Formulons des Conseils au patron de YouTube.
🌱 Pour que la relève ne soit pas un mirage
La vie est courte.
Nous partirons un jour.
Mais ce que nous avons appris, ce que nous avons vécu, doit être transmis.
Il faut former une relève, créer des pépinières de talents, transmettre nos savoirs, pour que demain ne soit pas pire qu’aujourd’hui.

Fig.8: Préparer la relève!
✊ Une vérité douloureuse, mais utile
Oui, c’est une expérience difficile.
Mais elle nous ouvre les yeux.
Il est temps d’exiger notre place, de changer les règles, de rééquilibrer le système.
Ce blog s’appelle Les Esclaves, parce que nous refusons d’être ceux qui travaillent dans l’ombre sans jamais voir la lumière.